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* HISTOIRE

* VERS MAYOTTE

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* MAMOUDZOU

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* LE NORD

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* LE SUD

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* LA NATURE

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UN PEU D'HISTOIRE

 

Mayotte est une des îles de l'Archipel des Comores. Sa position (13° de Latitude Sud, 45° de Longitude Est) la situe dans le Canal du Mozambique entre l'île de Madagascar et la Côte Orientale de l'Afrique.

Le peuplement de Mayotte paraît relativement récent puisque les traces les plus anciennes de présence humaine ont été trouvées sur le site de Koungou qui date du VIII° siècle après JC.

Les chercheurs n'ont pas encore tranché pour savoir si les premiers habitants sont arrivés d'Indonésie ou s'il s'agissait de Bantous venus de l'Afrique Orientale.

A partir du IX° siècle, des marchands musulmans viennent des côtes de l'Afrique Orientale. Certains arrivent aussi de la ville de Chiraz. Ils apportent avec eux l'Islam et une riche civilisation commerçante.

A partir du XVI° siècle, la tradition rapporte que les Malgaches migrent également en grand nombre à Mayotte. A la fin du XVII° et au début du XIX° siècle d'autres apports ont lieu à l'occasion de "razzias". On retrouve, d'ailleurs, à M'Tsamboro des murailles construites à cette époque. Les Malgaches "Sakalava" sont alors plus nombreux sur l'île que les Mahorais d'origine. Leur roi Andriantsoli est le dernier sultan de Mayotte.

En 1841, il est prêt à vendre à la France son royaume qu'il n'est pas sûr de pouvoir conserver par les armes. La France qui ne possède plus alors que La Réunion dans l'Océan Indien est intéressée par la rade de Dzaoudzi qui constitue un remarquable port naturel.

Le 25 Avril 1841, le capitaine Passot signe avec le sultan le traité de cession de Mayotte à la France.

A la fin du XIX° siècle, les plantations (essentiellement de canne à sucre) sont en crise, concurrencées par celles des Antilles et par le développement des cultures de betteraves en Métropole. Le cyclone de 1898 achève de ruiner les planteurs. En 1903, il ne reste plus que deux plantations situées dans le nord de Mayotte à Dzoumogné et Combani. Mais certaines nouvelles cultures prospèrent comme la vanille, la citronnelle, l'ylang-ylang et le coprah.

En 1946, l'archipel des Comores devient un T.O.M.

En 1958, le transfert de la capitale de Dzaoudzi à Moroni fait perdre à Mayotte de nombreux emplois et possibilités de développement.

En 1973, le MPM (Mouvement Populaire Mahorais) intervient dans les négociations concernant l'indépendance des Comores en insistant sur le désir qu'ont les Mahorais de rester Français.

Lors du référendum du 22/12/1974, l'indépendance est demandée par 95% des Comoriens mais rejetée par 64% des Mahorais. Ce désir est confirmé par 99,4% des électeurs Mahorais le 06/02/1976.

Mayotte adopte alors le statut de Collectivité Territoriale qui coïncide avec le début de la modernisation de l'île et du développement de ses infrastructures (eau, électicité, santé, enseignement, communication).

En 1998, l'île comptait 12 collèges et 2 Lycées. Pour accueillir tous les jeunes du primaire dans des conditions convenables, il aurait fallu, alors, en doubler le nombre ce qui justifiait le maintien d'un "examen de passage en 6°".

Depuis le mois d'Avril de cette même année, un serveur Wanadoo fonctionnait avec un débit qui correspondait, malheureusement, au rythme de la vie locale.

En fait, la majeure partie de l'économie de l'île dépend toujours des besoins de l'Etat ou de la Collectivité Territoriale et des transferts financiers: En plus des subventions variées et nombreuses de l'Etat, l'augmentation continue du nombre des fonctionnaires métropolitains est également une aubaine non négligeable. Ils sont rétribués par l'Etat, mais contribuent au développement économique de Mayotte en payant leurs impôts sur place et en fournissant une part importante de la clientèle du commerce local.

Quant au taux de chômage de l'Ile, il dépasse la barre des 40% de la population active.

Les principaux efforts visent actuellement à redévelopper le secteur agricole et à promouvoir le tourisme. On s'efforce également de freiner l'augmentation galopante de la population due à un taux de natalité très élevé (43,7 %° en 1991) et à l'arrivée de "clandestins" venus des autres îles de l'archipel.

Un nouveau référendum a eu lieu en l'an 2000. Beaucoup y voyaient un nouveau pas vers la départementalisation mais celle-ci n'a pas été adoptée: certaines particularités de la vie mahoraise, notamment la polygamie et le double système judiciaire (républicain et caïdal) de cette région essentiellement musulmane, ainsi que la demande des Anjouanais qui voulaient être recolonisés au grand dam de l'OUA, y sont certainement pour quelque chose...

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ALLER A MAYOTTE Cartes

 

De Perth, on peut rejoindre Mayotte par Maurice et La Réunion. Deux vols hebdomadaires relient Perth à l'île Maurice: l'un (direct) est assuré par Air Mauritius, l'autre (via Singapour) par Singapore Airline.

On peut ensuite rejoindre La Réunion par l'un des nombreux vols journaliers assurés par Air Mauritius et Air Austral. Ces deux escales méritent un "stop-over" puisqu'il s'agit de deux lieux touristiques très intéressants.

La compagnie réunionnaise Air Austral permet ensuite de rejoindre l'aéroport de Dzaoudzi qui dessert Mayotte. Cet aéroport a été rénové vers la fin des années 90 et est maintenant assez confortable. Il est situé sur "Petite Terre" qui est une des deux îles habitées de l'archipel qu'on appelle Mayotte.

Il ne vous reste plus qu'à trouver un premier taxi qui vous emmenera à la "barge" dont l'embarcadère est situé à quelques kilomètres. Vous pourrez alors vous offrir une courte croisière sur l'un des ferrys qui font la navette entre "Petite Terre" et Mamoudzou. C'est très agréable surtout quand il ne pleut pas et que vous n'avez pas trop de bagages .... dans le cas contraire, vous rêvez vite à une vraie douche. Car il vous faudra encore, à l'arrivée, sortir de la barge dans une joyeuse cohue et sortir de l'embarcadère pour trouver un autre taxi. A noter que certains hôtels ont des minibus qui vous prennent en charge, parfois même à l'aéroport. On peut aussi trouver un ami qui vienne vous chercher mais la barge ne prend qu'une dizaine de voitures à chaque voyage (un toute les demi-heures en semaine, toutes les heures, le week-end ...)

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MAMOUDZOU Photos

 

Près de l'embarcadère se trouve l'un des meilleurs hôtel de l'île: le "Caribou". On peut le rejoindre à pied. La cuisine est bonne et les chambres, climatisées, correctes. Il s'est d'ailleurs agrandi en 1999. L'avantage de sa situation est qu'il est situé dans le coeur actif de la ville à l'entrée de la Place des Mariages qui est parallèle à celle du Marché: dans ce petit espace, on trouve de tout: Air France et l'agence de voyages MTV, une banque avec un distributeur, France Télécom, la SIM (société immobilière qui gère l'habitat de l'île), une compagnie d'assurance, des magasins d'alimentation, des restaurants de divers niveaux. Un peu plus loin, l'Office de Tourisme, la Poste et même la Mairie sont à quelques minutes. Car, si Mamoudzou est la plus grande ville de Mayotte, un bon marcheur peut en faire le tour en moins d'une heure et en prenant le temps de visiter. Pour aller dans la banlieue qui s'étend vers le Nord (Zone Commerciale et Industrielle) et le Sud, il vaut mieux prendre un des nombreux taxis à prix fixe que l'on trouve un peu partout: comme ils déposent leurs passagers au gré de leur itinéraire c'est un bon moyen de découvrir les différents quartiers. Un simple conseil toutefois: vérifiez que votre chauffeur comprend le français car peu de Mahorais parlent cette langue.

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LE NORD Photos

 Le moyen le plus pratique pour se déplacer , en dehors des taxis-brousses, est la voiture de location que l'on trouve assez facilement à Mamoudzou. Selon les agences, il est bon de vérifier l'état du véhicule et, si ce n'est déjà fait, de remplir les réservoirs. Sauf erreur, il y a seulement cinq ou six stations d'essence sur Grande Terre dont deux aux sorties de Mamoudzou.

La route suit la côte et offre de superbes vues sur le lagon et ses nombreux îlots. La traversée des quelques villages est pittoresque avec leurs maisons en dur qui côtoyent celles en terre. Plus on progresse vers le Nord, en particulier après Dzoumogné, plus l'habillement et la façon de vivre changent car le route est relativement récente et n'a permis de désenclaver cette région que depuis une vingtaine d'années.

Si vous êtes au volant et désirez profiter de cette découverte, vous devrez vous arrêter de temps en temps car, dans toute l'île, on ne trouve que deux lignes droites assez longues pour se détendre. Les tournants sont l'élément principal et l'on peut y trouver de tout: chèvres, zébus, voiture à l'arrêt ou qui "coupe" ... comme dans beaucoup de régions d'Outre-Mer notamment, le nombre des véhicules croît bien plus rapidement que les capacités d'accueil du réseau routier.

Dans les villages, les Mahorais sont, en général, assez sympas. Si vous prenez le temps de chercher, vous trouverez, assez facilement, un pêcheur qui acceptera de vous emmener dans sa "barque Yamaha" vers les îlots.

Comme dans le reste de l'île les bâtiments les plus esthétiques sont dus aux architectes de l'administration. Vous pourrez ainsi voir sur votre route un certain nombre de collèges dont celui, de M'Tsangadoua. Construit à flanc de montagne, il offre une vue superbe sur l'ilôt M'Tsamboro et, si le ciel est clair, vous pourrez même apercevoir, à l'horizon l'île d'Anjouan. Construit récemment, il présente l'originalité de sa double toiture: les tôles sont entièrement recouvertes de tuiles en bois qui empèchent le soleil de les chauffer et amortit le tambourinement de la pluie.

Dans le Nord, vous pourrez, un instant, quitter la côte pour rejoindre une sorte de plateau . C'est là que s'est développé Combani avec son centre de service militaire adapté de la Légion, ses lotissements où résident la plupart des fonctionnaires du Nord et son annexe de la SNIE (sorte de mini-market). A noter qu'avec le magasin mère de Mamoudzou et Sodifram (Mamoudzou aussi), il s'est agit, jusqu'à l'ouverture, en 1998, d'un super marché dans la zone industrielle, des seuls endroits de Grande Terre où l'on peut se ravitailler sérieusement. On y trouve aussi quelques restaurants. A proximité un plan d'eau agrémente le paysage. Avec la construction d'une unité de dessalement de l'eau de mer sur Petite Terre, il a été aménagé en 1998 pour remédier aux terribles problèmes d'eau que connaissait l'île entre Septembre et Décembre (un jour sur trois ou quatre de distribution d'eau à Mamoudzou, pire dans le Sud, plus sec). Dans les environs également se trouve un terrain de golf construit grâce d'un couple de professeurs de M'Tsangadoua. Le fait qu'il n'ait qu'un nombre limité de trous montre à quel point il est difficile de trouver un terrain plat sur l'île.

Vous pourrez ensuite, rejoindre le Nord Ouest où se trouve Sada. C'est là que se trouve le deuxième lycée de l'île et une mosquée relativement plus importante que dans les autres villages. A la sortie Sud de Sada, vous trouverez, dans la côte, un certain nombre de bangas. On trouve ce genre de construction dans tous les villages mais certains sont mieux décorés que d'autres. Ces petites maisons en terre sont les premières résidences que se construisent, dès le début de l'adolescence les jeunes garçons qui y vivent ainsi avec un peu de recul par rapport à leur famille. Ces bangas, comme la plupart des maisons des villages, se construisent entre amis: c'est ce qu'on appelle la "musada".

 

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LE SUD Photos

 

 La route du Sud, permet de longer un certain nombre de plages. Le paysage y est assez différent du Nord car plus sec. Au fur et à mesure qu'on progresse, on peut découvrir un nombre important de baobabs dont certains atteignent des tailles imposantes.

Tout au Sud, se trouve la superbe plage de N'Gouja qui est, sans doute la plus belle de l'île. C'est d'ailleurs là que s'est développé un centre de loisirs avec restaurant, cafétéria et bungalows. On peut de là partir en bateau vers Sassilé et l'Ilot Banc ou pratiquer la plongée.

A noter que la plage n'est pas privée ni réservée au clients de cet hôtel. On peut y venir se baigner et il suffit d'un classique "masque+tuba" pour aller admirer les petits poissons et les coraux du récif. En chemin vous aurez de fortes chances de croiser quelques tortues qui viennent à quelques mètres du rivage.

Ces tortues, vous pourrez également en voir sur la plage protégée de Sassilé qui est un lieu de ponte. 

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LA NATURE Photos

 

C'est l'élément le plus intéressant de l'île dont de larges zones sont pratiquement vides. La route et le bateau permettent de s'en faire une bonne idée mais, pour vraiment en profiter, des sentiers de randonnées pédestres existent.

Outre les récifs, la plongée sous-marine permet de visiter la "passe en S" (site protégé) située près de Petite Terre ou le "Tombant des Aviateurs" formé de cavernes sous-marines qui, comme son nom l'indique se trouve au bout de la piste de l'aéroport

A noter également sur Petite Terre la présence d'un petit lac de cratère (le lac Dziani) que l'on voit très bien d'avion. Un sentier permet d'en faire le tour. 

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Je tiens à remercier tous les ami(e)s qui m'ont permis de faire mon premier site sur Mayotte: j'en ai repris plusieurs éléments pour réaliser cette page.

Jean


 

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