aller vers ... CHINE

aller vers ... HONG-KONG

aller vers ... INDONESIE

aller vers ... LA REUNION

aller vers ... MALAISIE

aller vers ... MAYOTTE

aller vers ... NEW ZEALAND

aller vers ... SEYCHELLES

aller vers ... TAHITI

aller vers ... THAILANDE

aller vers ... VIETNAM

aller vers ... SINGAPOUR

aller vers ... LAOS

aller vers ... BIRMANIE

aller vers ... INDE

aller vers ... COREE DU SUD

 

* GENERALITES

* VIENTIANE 1

1) SETTHA PALACE

photos

2) VERS BARRAGE

A) LE MARCHE

photos

B) LA ROUTE

photos

3) LE BARRAGE

photos

4) LE ZOO

photos

5) LA MINE DE SEL

photos

* LUANG PRABANG

1) HOTEL PHOU VAO

photos

2) VAT VISOUN

photos

3) VAT XIENG

photos

4) MUSEUM

photos

5) VERS GROTTE

1) MEKONG

photos

2) VILLAGE BAK XANG

photos

6) GROTTE PAK OU

photos

* VERS XIENG KOUANG

photos

* XIENG KOUANG

photos

* VERS VANG VIENG

photos

* VANG VIENG

photos

* VERS VIENTIANE

photos

* VIENTIANE 2

photos

 

 

 

 

 

 

(Commentaires réalisés à partir du "journal de voyage" de zkomat)

GÉNÉRALITÉS

 Le Laos est un petit pays de 236 000 km2 et qui ne compte que 6,2 millions d'habitants. Si on le compare à un état américain, il a la taille de l'Utah. Il a fait partie de l'Indochine française vers la fin du 19ème siècle jusqu'à son indépendance le 19 juillet 1949.

Longtemps neutre, il sera entraîné dans la Guerre du Vietnam car c'est le long de sa frontière que courait le fameuse piste Ho Chi Minh.

En 1975, les communistes du Pathet Lao ont pris le contrôle du gouvernement, mettant fin à une monarchie vieille de six siècles. Depuis 1997, il commence à se libéraliser et entre dans l'organisation de l'ASEAN. Le tourisme n'en est qu'à ses débuts mais avec beaucoup de bonne volonté.

 haut de page Haut de page

 

VIENTIANE (1)

 L'aéroport de Vientiane ressemble, par sa structure et sa végétation, à celui de Mayotte. Nous revoilà sous les tropiques: palmiers, bananiers, bougainvilliers en fleurs et crotons.

Nous n'avons pas le visa, mais avons préparé tous les papiers, les photos et les 60 dollars pour le faire sur place. Cela va prendre plus d'une heure, debout, dans la chaleur moite… quand nous descendons aux bagages enfin, les nôtres n'ont pas suivi avec le changement de porte à Bangkok. Nous faisons une longue déclaration de perte et précisons que nous serons à l'hôtel Settha Palace. l'un des plus chics de Vientiane, très prisé des diplomates.

haut de page Haut de page

 

1) HOTEL SETTHA PALACE photos

 Le Settha Palace hôtel a été édifié à partir d'une ancienne résidence française de 1930. Le mobilier est de style Louis XV ou XVI mais c'est de bon goût .

Après le cocktail de bienvenue servi avec déférence par un personnel stylé, nous prenons le chemin de notre chambre et nous écroulons sur le lit à baldaquin pour récupérer du décalage horaire.

haut de page Haut de page

 

2) VERS LE BARRAGE

A) LE MARCHE DE TALAAT LAK HAA-SIP SOHNG (PK 52) photos

 Le marché de Tallat Lat Hao-Sip constitue une premiere halte , à mi-chemin du barrage, après être sortis de Vientiane et de ses environs.

Il permet de prendre un premier vrai contact avec la population laotienne et les marchands qui y présentent leurs produits locaux.

haut de page Haut de page

 

B) LA ROUTE photos

  Autre spectacle typique: près d'un petit village, des paysans moisonnnent le riz tandis que d'autres pêchent dans la rivière qui sert à l'irrigation. Le tout, bien sûr, avec les outils locaux.

haut de page Haut de page

 

3) LE BARRAGE DE LA NAM MGUN photos

 Le barrage de la Nam Ngum que nous allons voir ce matin, est l'une des richesses du Laos. Il est situé à un peu moins de 100 km au Nord-Est de la capitale. Les installations produisent l'électricité qui alimente Vientiane et une partie de la plaine du Mékong, mais les deux tiers sont exportés vers la Thaïlande . Les revenus tirés de cette exportation forment une part essentielle des ressources du Laos. Le barrage n'est pas très impressionnant et paraît déjà vieilli. Il date de 1972. Il a entraîné la formation d'un lac de barrage qui est le plus grand lac artificiel d'Asie du Sud-Est.

Le guide nous propose une ballade en bateau sur ce lac, pour 100 000 kips, nous acceptons. Cela nous permet de voir de nombreuses petites îles qui émergent. Deux cents km2 de vallées boisées ont été inondées. Cela donne lieu à un travail insolite : comme le bois de teck est imputrescible, des plongeurs- bûcherons vont en récupérer chaque jour…

Nous partons vers le village de pêcheurs pour faire un repas local, de riz gluant, présenté dans un petit panier tressé, et de poissons, arrosés, pour Jean, de bière Lao, comme il se doit.

haut de page Haut de page

 

4) LE ZOO photos

.Nous prenons une route d'altitude pour rejoindre le zoo de Ban Keun. On y trouve des animaux locaux comme un éléphant blanc et des ours bruns assez petits qui existent encore dans la Cordillère Annamitique mais aussi des animaux offerts, comme des émeus et des kangourous d'Australie.

J'achète une poignée de bananes pour donner à manger à des biches qui les avalent en un clin d'œil. Heureusement qu'elles sont moins cher qu'en Australie où c'est devenu un fruit de luxe depuis le cyclone de Mars 2006 sur Innisfail.

haut de page Haut de page

 

5) LA MINE DE SEL photos

Sur le chemin du retour vers Vientiane, nous allons voir un site où on extrait le sel de la terre. On récupère le sel après évaporation de l'eau salée, pompée dans le sous-sol, dans de lourds paniers tressés.

haut de page Haut de page

 

LUANG PRABANG

.La ville est située au bord du Mékong, sur une langue de terre, à la confluence avec la rivière Nam Khane.

Mais que signifie ce nom de Luang Prabang ? Ce nom date de 1491, quand un grand bouddha d'or fin fut amené par une mission cambodgienne. Elle fut la capitale du Laos jusqu'en 1563, date à laquelle, le roi Setthatirat décida de s'établir à Vientiane. La ville redevint capitale royale, après l'éclatement du pays en trois royaumes à la fin du 17ème siècle.

Aujourd'hui, elle compte environ 44 000 habitants et est inscrite au patrimoine de l'UNESCO depuis 1995.

 

haut de page Haut de page

 1) HOTEL PHOU VAO photos

 Notre hôtel, la résidence Phou Vao, nous fait très bonne impression. J'apprendrai par la suite, que c'est un cinq étoiles qui est considéré comme le plus bel hôtel du Laos. La chambre est vaste avec un lit à baldaquin emmailloté d'une moustiquaire. Le dessus de lit ainsi que le canapé sont recouverts de blanc qui fait ressortir le velouté du bois de teinte acajou. Sur le balcon, nous attendent deux divans recouverts de tissu rose indien soutenu avec un oreiller triangulaire, et une table basse, aux pieds gracieusement recourbés.

Quand tombe le soir , le décor de l'hôtel est encore plus féérique car des centaines de lampes à huile sont allumées. Cela met en valeur la luxuriance de la végétation et le décor. Des jarres, de toutes tailles, sont placées un peu partout. Sur l'eau qu'elles contiennent, surnagent de petites fleurs rouges. Ailleurs ce sont de simples feuilles de taro qui servent de décoration. La personne qui s'occupe de la décoration florale est vraiment une fée.

Le restaurant se trouve près de la piscine dont le bord extérieur se perd dans la végétation. C'est très irréel mais très beau.

  haut de page Haut de page

 

2) VAT VISOUN photos

 Le Wat Visoun a été construit en 1513 durant le règne de Chao Wisunalat. C'est le plus vieux temple en activité à Luang Prabang. L'extérieur n'est pas extraordinaire (il a été presque entièrement reconstruit en1898). A l'intérieur règne une lumière crépusculaire qui éclaire de nombreux Bouddhas aux formes allongées, qui datent du 15ème et 16ème siècle

Dans la même enceinte, on peut admirer le That Mak Mo, stupa de pierre édifié sur l'ordre du roi Visounarath. Son dôme est en forme de " water melon ".

haut de page Haut de page

 

3) VAT XIENG photos

 Le Wat Xieng Thong se situe sur les rives du Mékong, très boueux mais peu large à cette latitude. Cet ensemble d'édifices sacrés dont certains datent du 16ème siècle et du roi Setthathirat sont en bon état de conservation car ils étaient sous la protection de la Royauté. La chapelle du Bouddha couché abrite un très ancien bouddha qui fut montré à Paris lors de l'exposition coloniale de 1931. Juste à côté, la chapelle du Bouddha sacré comporte sur la façade arrière, une très belle mosaïque de verre représentant l'arbre de l'Illumination.

Enfin, au fond de l'enceinte de la pagode, on trouve la chapelle du char funéraire du roi Sisavong Vong. Elle a été construite en 1960, juste après la mort du souverain en 1959.

haut de page Haut de page

 

 4) MUSEUM photos

 Le Palais Royal a été construit en 1904 sous le protectorat français. Il fait office de musée, à présent.

La pièce qui contient le Bouddha d'or fin se situe sur la droite du bâtiment. Elle est fermée par une grille. La statue est entourée de tambours de bronze qui servaient pour la guerre et pour la pluie.

haut de page Haut de page

 

5) VERS LA GROTTE

1) SUR LE MEKONG photos

Nous gagnons l'embarcadère pour remonter, pendant une heure et demi, le Mékong. Nous sommes à la fin de la saison des pluies mais le niveau du fleuve est déjà bas. Par contre, le courant reste fort. Le pilote est obligé de louvoyer pour trouver la meilleure route. Heureusement, à la différence de l'Irrawady, il n'y a a aucune circulation.

haut de page Haut de page

2) VILLAGE BAN XAN HAI photos

Nous nous arrêtons en chemin pour visiter un petit village , Ban Xang Hai, où on distille de l'alcool de riz, le lao-lao. Il s'agit d'un alcool fort et sec qui ressemble plus à de la Vodka qu'au Chum habituel car il n'a pas cette odeur de poudre de riz. J'en achète bien sûr ainsi que quelques petites théières qui paraissent anciennes.

haut de page Haut de page

 

6) GROTTE PAK OU photos

Notre second arrêt se situe à la confluence avec la Ou river. On y visite une grotte, la Tham Thing où pullulent les bouddhas de toutes tailles…

haut de page Haut de page

3) VERS XIEN KUANG  photos

 Nous quittons Luang Prabang pour rejoindre la Plaine des Jarres et en particulier la ville de Ponsavanh, située à seulement 270 km mais ici, comme souvent dans les pays du tiers monde, cela ne veut rien dire. Il va nous falloir plus de sept heures pour arriver car nous empruntons une route de montagne très sinueuse.

A la jonction de la route du sud vers Viang Vien, on s'arrête pour aller visiter un petit marché H'mong. Notre guide nous donne comme explication pour ce nom, la possibilité que ces gens viennent de Mongolie. C'est la première fois que j'entends cette version mais pourquoi pas.

A la différence du voyage que nous avions fait dans l'extrême nord de la Thaïlande en 1985, les populations locales ne portent plus de costumes traditionnels. Les vêtements se sont modernisés et uniformisés. Il n'y a plus de jolies jupes brodées qui sèchent sur les bambous, elles ont été remplacées par des jeans, des pantalons noirs et des chemises blanches.

Sur le marché, outre des vêtements variés, on trouve de nombreux légumes, des bananes , des longans mais aussi des oiseaux grillés. C'est très frappant: au Laos, on voit très peu d'oiseaux car ils les attrapent pour les manger. On voit aussi des clarines car les vaches se baladent sur la route ou près des champs.

La route continue à tourner. Ce n'est qu'à 90 km de Ponsavanh qu'enfin cela s'arrête. Nous sommes sur un plateau d'altitude, à 1 200 mètres. La végétation a d'ailleurs changé, il y a de l'herbe et des pins.

haut de page Haut de page

 

4) XIEN KUANG (PLAINE DES JARRES) photos

 Nous déjeunons à Ponsavanh d'une soupe, d'un poisson et de riz. La nourriture cale mais le goût n'est pas terrible !

Une demi-heure plus tard, nous repartons après avoir décidé avec le guide de ce que nous aimerions voir. En fonction des distances, il nous conseille deux sites de la Plaine des Jarres.

La région où nous nous trouvons est très proche du Vietnam et de la piste Ho Chi Minh. Elle a été copieusement bombardée dans les années 60. La ville de Ponsavanh est d'ailleurs totalement nouvelle. On y trouve même un golf !

Le site numéro 1 est le celui de Ban Ang qui ne se situe qu'à 7 km à l'est de Ponsavanh. L'endroit a été amenagé et comporte une petite cafétéria. Il est conseillé de bien suivre les zones balisées si on ne veut pas se retrouver avec une jambe en moins.

Les jarres sont situées sur le haut d'une colline herbeuse. La zone, battue par les vents, me fait penser aux sites des Moais de l'Ile de Pâques. On y trouve une dizaine de jarres de pierres cylindriques, assez grosses, puisque leur poids peut aller jusqu'à trois tonnes. Quelle en est la fonction ? Plusieurs hypothèses ont été émises, la plus plausible semble celle-ci : comme on trouve d'énormes couvercles, on pense que les jarres étaient couvertes et servaient d'urnes funéraires et que la taille était choisie en fonction du niveau social de la personne ensevelie. On pense qu'elles datent de l'époque mégalithique. Elles auraient donc trois ou quatre mille ans.

Au bas de la colline, au loin, s'alignent une centaine d'autres jarres mais nous ne descendons pas.

Nous nous rendons alors au site numéro deux dit de Nacout situé à 35 km de Ponsavanh. C'est une piste qui y conduit. Elle est heureusement sèche mais il reste des traces des bourbiers des dernières pluies. Nous nous imprégnons de l'atmosphère de cette plaine d'altitude qui a été décrite par tant d'auteurs. Nous longeons des marécages et les teintes sont dans les gris, les mauves et les verts tendres.

Je monte seule avec le guide jusqu'au site car Jean a le cœur qui bat trop vite avec l'altitude. L'endroit a été déminé récemment. Sous quelques arbres se dressent quelques dizaines de jarres de calcaire, roche non locale. Comment sont-elles arrivées là? Mystère.

A quatre heures, nous nous rendons dans notre hôtel flambant neuf qui domine la ville. A six heures, nous quittons le balcon car il y a trop de moustiques mais sinon la température est agréable.

haut de page Haut de page

 

5) VERS VANG VIENG  photos

On traverse quelques villages H'mongs aux maisons aux toits de chaume. Mais le bois est assez souvent employé pour les murs. Je remarque aussi que beaucoup de jeunes jouent au volley-ball car cela ne demande pas beaucoup de surface. Les zones planes sont rares, les pentes sont escarpées et les maisons sont le plus souvent sur pilotis.

Après le marché, nous prenons la route du Sud qui est beaucoup moins sinueuse même si, au loin dans la brume, nous distinguons des montagnes. Elles ont d'ailleurs des formes bizarres car elles sont en calcaire. Nous sommes donc dans un relief karstique qui a valu à cette région le surnom de Guilin ou Baie d'Along du Laos.

Les villages sont rares et la halte où nous nous arrêtons pour manger vers 13 heures offre un repas plus que simple. L'hygiène est sommaire. L'eau a-t-elle été bien bouillie ? Ce sont les aléas de cette sorte de voyage. Nous n'avons pas eu de problèmes sur la route, c'est déjà pas mal…

A 20 km de Vang Vieng, nous nous arrêtons pour prendre quelques photos du pain de sucre local et de la rivière Nam Song qui coule en torrent. Deux simples bambous servent de pont : un pour marcher, l'autre pour se tenir, je ne vais pas m'y risquer…

haut de page Haut de page

 

6) VANG VIENG photos

 Au niveau de la ville, la rivière s'est assagie et c'est un joli plan d'eau calme qui s'étend devant notre bungalow où des jeunes s'entraînent sur des pirogues effilées. Ils y mettent tout leur cœur. Au fond, se dessinent des montagnes calcaires. C'est très beau mais il fait une chaleur de four : 34 degrés dans la chambre et la clim ne servira pas à grand chose avant la nuit.

La chaleur, la déshydration, la piètre qualité de la nourriture font que je suis malade J'essaie quand même de sortir vers cinq heures et nous rencontrons quelqu'un d'intéressant en la personne du patron du Thavonsouk Hôtel. Il parle très bien français et a beaucoup voyagé. Il connaît même Vienne et la capitale slovène. L'une de ses filles a étudié à Melbourne. Il est en train de faire construire un restaurant le long de la Nam Song. Il a raison, la vue est splendide ! La région veut se lancer dans le trekking, le raft, l'escalade et le canoë-kayak. C'est une bonne idée mais il y a encore du chemin à faire car le tourisme ne fait que redémarrer.

haut de page Haut de page

 

7) VERS VIENTIANE photos

 Tôt le matin, nous reprenons la route pour la dernière étape. Nous sommes à 160 km de Vientiane mais nous allons mettre dans les trois heures. A un moment du parcours, nous reprendrons la route qui nous a conduits le premier jour au barrage de la Nam Ngum. Plus on se rapproche de Vientiane et plus les constructions neuves se développent. Il y en a même avec des colonnes dignes de palais grecs…

haut de page Haut de page

 

8) VIENTIANE 2 photos

Selon mes références la ville de Vientiane compte 120 000 habitants. Notre guide, lui, parle plutôt de 300 000. La capitale est située au bord du Mékong: On aperçoit sur l'autre rive la Thaïlande que l'on peut rejoindre par le "Pont de l'Amitié" construit à une vingtaine de kilomètres.

Nous nous rendons en plein cœur de la capitale, près du palais présidentiel pour visiter deux temples parmi les plus fameux. Nous commençons par le Wat Sisaket entre l'avenue Lane Xang et la rue Setthathirat. Sisaket voudrait dire : le cheveu sur la tête. Ce temple venait d'être construit par le roi Anouvong en 1818, quand les Siamois déferlèrent sur Vientiane. Il semble qu'ils l'aient épargné parce qu'il avait été construit dans le style siamois. Ce temple comprend des centaines de grands bouddhas mais surtout des milliers de petits, logés deux par deux dans de petites niches, creusées dans l'enceinte du cloître. Le Sim, le sanctuaire central est de style siamois et comprend un toit à cinq pans. Derrière le Sim, on trouve une longue gouttière en bois en forme de Naga, destinée à contenir l'eau lustrale. Elle sert à arroser les statues lors de la fête du Nouvel An.

De l'autre côté de la rue, se situe le musée du Wat Ho Phra Keo. Le bâtiment, détruit en 1828 par les Siamois, a été reconstruit dans les années 1930. Le temple est entouré à l'extérieur par une galerie décorée de statues de bouddhas en bronze, représentés dans différentes positions de méditation. Ce temple avait été construit en 1565 pour abriter le bouddha d'émeraude mais cette statue fut dérobée, en 1779, par les Siamois qui considéraient qu'elle leur appartenait. Elle se trouve encore à Bangkok. A qui appartient-elle vraiment ? Il est difficile de trancher car les frontières ont subi beaucoup de modifications…

Après un déjeuner dans un très bon restaurant proche de ces temples, Jean terminera la visite de la ville par le Patuxai, Arc de Triomphe local, construit en 1960. C'est un monument commémoratif en l'honneur des morts des différentes guerres. Il verra aussi le Phat that Luang ou Grand Stupa qui a été construit entre le 11ème et le 13ème siecle. C'est un monument important pour les Laotiens car il symbolise à la fois la religion bouddhique et la souveraineté laotienne.

haut de page Haut de page


 

accueil Kourou Page d'accueil Kourou

accueil Perth Page d'accueil Perth

accueil Porec Page d'accueil Porec

accueil du site Page d'accueil du site

Retour au chapitre Vers "Découvrir"

haut de page Haut de page

Répertoire Photos Répertoire photos

 


Votre avis m'intéresse !

zkojnet@zkojmat.net