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(Commentaires réalisés à partir du "journal de voyage" de matworld dont l'intégralité se trouve sur cette page) 

 

IGUAZU photos

La dernière étape de notre périple va nous conduire aux confins nord-ouest de l’Argentine, près d’un obélisque mythique, puisque c’est celui qui symbolise le point de rencontre de trois frontières : celles de l’Argentine, du Brésil et du Paraguay.

C’est une zone où le climat est quasi tropical avec une température moyenne annuelle de 18 à 20 degrés mais surtout avec des précipitations fortes et quasi continuelles.

C’est d’ailleurs, l’impossibilité de nous poser sur l’aéroport d’Iguazu, à cause d’un fort orage, qui va nous contraindre à attendre deux bonnes heures supplémentaires à l’aeroparque.

Enfin, le feu vert est donné pour l’embarquement. On essaie de caser quelques personnes supplémentaires des vols du matin, puis c’est parti pour une heure cinquante de voyage ou nous ne sommes finalement pas trop secoués.

Nous survolons de la foret vierge avant d’arriver mais aussi des plantations d’arbres récentes, dont le vert plus clair tranche avec le vert foncé de la forêt primaire.

Notre hôtel, l’Amerian d’Iguazu, n’a rien à voir avec l’Amerian de Mar del Plata. Il est splendide, avec des ascenceurs vitrés intérieurs, un decor ultra moderne, égayé par les taches de couleur d’immenses améthystes locales et d’orchidées. Notre chambre donne sur la confluence des rivières Parana et Iguazu et l’amphithéâtre des Amériques. Le beau temps est revenu, mais comme le temps est très changeant, ici, nous préférons prendre des photos tout de suite.

Le but de notre visite est bien sûr de voir le mieux possible, l’une des merveilles du monde : les chutes d’eau d’Iguazu. Mais de quelle côté sont-elles les plus intéressantes à voir ?

Comme nous l’explique notre guide brésilienne, 70% des chutes sont situées du côté argentin. Mais de ce côté-là, pour les approcher, il faut prendre un petit train puis le chemin du haut, puis le chemin du bas et un bateau où la douche sera garantie…

Par contre, du côté brésilien, comme nous serons face aux chutes, nous pourrons en admirer toute l’étendue sans trop de fatigue et sans être totalement rincés. Après réflexion, nous optons pour le côté brésilien.

Le lendemain matin, nous partons donc, dans une voiture brésilienne, pour nous rendre sur le site des chutes.

Nous passons le pont Presidente dont une moitié est argentine et l’autre brésilienne et entrons au Brésil, où notre guide se débrouille rapidement avec les formalités de police, malgré la foule de voitures de ce début de week end. Nous arrivons après avoir parcouru une quinzaine de kilomètres à l’entrée du parc d’Iguazu.

Le Parc brésilien a été créé en 1939 et couvre 185 000 hectares. Avec celui d’Argentine, ce sont 225 000 hectares de forêt tropicale qui sont ainsi préservés, pour la faune et la flore.

Au Visitor Center, nous achetons quelques souvenirs et des raincoats pour nous prémunir de la vaporisation de l’eau, quand nous serons au bord des chutes.

Nous avons de la chance d’être en voiture particulière brésilienne, car les autres touristes font la queue pour prendre des bus à toits en verre. Le système de bus me fait penser à la visite du parc national du Canon du Colorado. Cela permet de mieux canaliser le flot des touristes et de préserver l’environnement. N’oublions pas qu’il y a fréquemment 5 000 visiteurs par jour, dans le parc, et parfois 12 000, les jours de fête…

Nous sommes donc partis pour admirer ces chutes dont le nombre varie, selon le débit de la rivière Iguazu, entre 150 et 300. Lors des crues, elles se réduisent à moins de 20. Le débit est, en général, de 1 500 mètres cubes par seconde et peut atteindre 6 500 en temps de crue et 500 seulement en période de sécheresse. La hauteur des chutes peut varier de 40 à 82 mètres selon l’endroit.

Le mot Iguazu signifie «grande eau» en guarani. Les chutes sont formées par la rivière Iguazu, qui a déja parcouru 1 300km depuis sa source dans la Sierre do Mar . On est à 18km de sa confluence avec le Parana. Elle passe alors un dénivelé de terrain de 65 mètres, environ, sur 2 780m de large. Cette faille aurait 150 millions d’années. La rivière Iguazu a 1 200 mètres de large au-dessus des chutes. Au-dessous elle se rétrécit en une gorge de 65 mètres de large seulement.

La partie la plus spectaculaire du fer à cheval est la Garganta del Diablo, avec près de 85 mètres de dénivelé. Par un ascenseur vitré, nous pouvons nous rendre à son pied, puis après avoir revêtu les raincoats, car les eaux nébulisent fortement à cet endroit, nous pouvons nous rendre à une avancee d’une centaine de mètres. Là, le spectacle et le bruit sont vraiment grandioses.

Il ne nous reste plus qu’à reprendre l’ascenseur pour remonter au sommet et nous rendre en aval des chutes où on peut admirer une statue de Santos Dumont, qui, en 1916, a tout fait pour faire connaître ces chutes, au monde entier. On peut admirer une exposition de photos des pionniers de l’aménagement de cette zone, qui a été classée, en 1986, au patrimoine de l’Unesco.

Le retour sur l’Argentine se fait sans encombre et sous le soleil. Nous avons eu beaucoup de chance pour cette visite, car le lendemain, il pleut des cordes…

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FAR SOUTH photos

 

Il nous a valu pas mal de surprises compte tenu de la rotondité de la Terre. Nous avons d’abord, gràce à un temps très clément, pu apercevoir une partie de la Patagonie puis le détroit de Magellan.

Mais la plus grande surprise a été d’approcher suffisamment le continent antarctique ; au tiers du voyage environ. C’est pourquoi, nous avons pu photographier de vastes morceaux de la banquise, en pleine fonte, en ce printemps austral 2009.  

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