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* GÉNÉRALITÉS

A) ARGENTINE

B) URUGUAY

 

* BUENOS AIRES

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 * COLONIA DEL SACRAMENTO

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* MONTEVIDEO

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* MENDOZA

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* MAR DEL PLATA

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* IGAZU

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* FAR SOUTH

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(Commentaires réalisés à partir du "journal de voyage" de matworld dont l'intégralité se trouve sur cette page)

GÉNÉRALITÉS

 

Après avoir sillonné les routes de l’Asie, de l’Inde à la Mongolie et de l’Indonésie à la Chine, il nous restait deux parties du monde à découvrir : l’Amérique du Sud et l’Antarctique. Cela a donc été l’un des buts de cette année 2009.

Nous avons longtemps hésité avant de nous relancer en Amérique du Sud. Nous y avions déjà passé un mois, aux alentours de Noël 1986, à étudier le Chili, depuis le désert de San Pedro de Atacama, au Nord, jusqu'à Puntas Arénas, au Sud, au bord du détroit de Magellan.

Nous avions aussi vécu trois ans, de 2000 à 2003, en Guyane Française, à Kourou, là où ont été lancées les fusées Ariane 4, puis 5 maintenant. Mais le séjour ne nous avait pas emballés et il était très difficile de se rendre dans d’autres pays d’Amérique du Sud, depuis Cayenne.

L’idée nous est venue, l’an dernier, quand la compagnie Qantas a commencé à faire des liaisons directes Sydney-Buenos Aires, en treize heures, dans le sens Ouest-Est et environ quatorze heures dans l’autre sens…

Certes, ce n’est pas la porte à côté à partir de Perth, puisqu’ il nous faut déjà traverser l’Australie.

Pour passer de la côte Ouest, au bord de l’Océan Indien, à la côte Est, bordée par l’océan Pacifique, il faut déjà parcourir, la bagatelle de 3 974 km.Nous arrivons donc à Sydney, après 4 heures d’avion, le 8 novembre 2009. Il va sans dire que nous prenons une nuit de repos à l’hôtel Ibis de l’aéroport de Sydney, car nous savons que le lendemain, il faudra parcourir 12 789 km pour atteindre Buenos Aires, en passant la ligne de changement de date, ce qui fera que nous arriverons dans la capitale argentine, une heure avant d’avoir décollé de Sydney, le lundi 9 Novembre. La date est facile à retenir puisque c’est celle de l’anniversaire des vingt ans de la chute du Mur de Berlin. Nous avons là un des mystères, dû à la rotation de la Terre, qui aurait certainement plu à Jules Verne.

Je ne sais pas exactement combien d’heures nous avons eu de jet-lag mais je sais qu’il nous a fallu, au moins quatre nuits, avant de commencer à récupérer…

ARGENTINE

Je ne peux pas passer sous silence la chute de Jean, dans l’escalator proche des formalités de police de l’aéroport international de Buenos Aires. J’ai beau faire tout mon possible pour le retenir, il s’abime sérieusement la jambe droite qui vient d’être soignée depuis un mois, et aussi la cheville gauche.

Il se retrouve rapidement sur une civière et on nous conduit à l’infirmerie de l’aéroport. Je dois dire que je n’ai pas eu le temps de penser à ce qui arrivait. Je voyais Jean allongé et je répondais à l’infirmier…Tout s’est arrangé assez vite quand le personnel s’est aperçu que, finalement, ce n’était pas trop grave et que je pouvais répondre à leurs questions, en castillan, le mot espagnol étant banni, car rappelant le pays colonisateur… Après les premiers soins, Jean a été remis sur pieds et on nous a fait passer les formalités de police de façon accélérée, pendant qu’un employé de l’aéroport se débrouillait pour récupérer nos deux valises.

On trouve alors, notre sympathique guide d’Eurotur, Jorge, avec qui nous entrons rapidement dans le vif du sujet : c’est à dire la visite de Buenos Aires.

L’aéroport international Ezeiza se situe à une trentaine de kilomètres du centre ville. Ce n’est pas l’aéroport le plus important pour les Portenos, les natifs de Buenos Aires, qui prennent plus facilement l’avion depuis l’aeroparque J. Newbery, qui se situe, le long du Rio de la Plata, prés des parties vitales de la ville.

Nous aussi, nous allons être appelés à bien connaître cet aéroport domestique, puisque c’est de là que nous décollerons pour nos vols intérieurs : Mendoza, Mar del Plata et Iguaçu. Nous aurons même notre bistrot attitré pour prendre une bière ou un thé, tout en contemplant les eaux boueuses du Rio de la Plata, en attendant d’aller admirer le ballet des avions d’Austral, d’Aerolineas Argentinas ou de la Lan…

L’avion est, bien sûr, l’un des meilleurs moyens pour circuler dans cet immense pays qu’est l’Argentine. Il faut savoir que c’est le 8ème pays, par sa taille dans le Monde, avec ses 2 766 890 km2, pour la partie continentale.

Il se place au 4ème rang en Amérique, après le Canada, les USA et le Brésil. Quand nous sommes à Buenos Aires, nous nous trouvons, par exemple, à 400 km de Mar del Plata, 1 080 km de Mendoza et 3 180 km d’Ushuia…

L’Argentine revendique, aussi, 981 182 km2 de terres situées dans l’Atlantique Sud et en Antarctique.

Il va sans dire que, compte tenu de ces chiffres, c’est un pays qui a joué et jouera un rôle essentiel, dans l’économie mondiale, dans les années à venir.

C’est un pays intéressant aussi car on y rencontre une multitude de climats : on passe du climat subtropical à Iguaçu, à la frontière brésilienne, toujours chaud et toujours humide, au climat aride de l’oasis de Mendoza où il ne tombe que 200 mm d’eau par an, puis au climat tempéré de Buenos Aires ou de Mar del Plata, pour atteindre enfin, vers le sud, le climat quasi polaire de la Patagonie. Tous ces climats dépendent aussi du relief : même si nous sommes à la même latitude, le temps ne sera pas identique dans les Pampas ou dans les Andes.

N’oublions pas pour terminer ce petit tour géographique, que l’Argentine porte le pic le plus haut de l’Amérique avec l’Aconcagua, qui culmine à 6 960 mètres d’altitude. En partant de Mendoza, il est possible, parait-il, de le voir si on grimpe, un peu, dans la montagne…Nous n’avons pas eu le temps de faire ce petit tour, cette année, mais nous espérons bien le réaliser un jour…

Le dernier aspect géographique à évoquer est, bien sûr, celui de la population: en 2009, on compte 40 millions d’habitants en Argentine dont 13 millions pour l’agglomération de Buenos Aires, soit le tiers de la population.

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URUGUAY

 De la voiture, nous ouvrons grand les yeux pour nous imprégner de l’ambiance de la campagne uruguayenne. Le paysage est surtout fait de prairies fermées où paissent des chevaux et des vaches. Je lirai plus tard qu’il y à dix vaches par habitants dans le pays, cela me fait penser à la Nouvelle Zélande où il y avait dix moutons par habitant.

La population est d’ailleurs, à peu près, du même ordre. L’Uruguay comptait 3 492 382 habitants en Juillet 2009. Il se situe au 132 ème rang mondial, de ce point de vue.

Sa surface est faible aussi : 176 215 km2, ce qui correspond à la taille de l’Etat de Washington aux Etats-Unis. Pour l’Amérique du Sud, il est le 2ème Etat le plus petit après le Surinam, ancienne colonie hollandaise que nous connaissons car il a une frontière avec la Guyane française, le long du fleuve Maroni. Par sa taille, il se classe au 97ème rang mondial.

J’ai eu la curiosité d’aller voir la taille de quelques pays européens et j’ai été étonnée de constater que la Belgique ne couvre que 30 500 km2, les Pays Bas, 34 000 et la Suisse, 41 293 km2. Ce serait donc un vaste pays s’il se situait en Europe !

On l’appelle parfois la Suisse de l’Amérique du Sud, mais ce n’est pas pour son relief, car c’est un pays très peu élevé. Le point le plus haut est le Cerro Catedral qui s’élève à 514 mètres.

Cette platitude explique d’ailleurs l’entrée d’un vent, froid et soudain, venant des pampas argentines et nommé, donc, le Pampero.

Il compte 660 km de côtes, ouvertes sur l’Atlantique. Montevideo est un des grands ports en liaison avec la côte Atlantique. Une nouveauté pour le XXIème siècle, trois cent navires de croisière s’y arrêtent chaque année.

Quant aux frontières terrestres, il les partage avec l’Argentine (580 km) et le Brésil (1 068 km). L’Uruguay a été créé, en 1830, avec une intervention britannique, pour servir de tampon entre ces deux grands pays d’Amérique du Sud qui se disputaient cette « bande de terre ».

C ‘est un pays original par sa composition ethnique : il compte 88% de blancs descendants d’Européens, venant essentiellement d’Italie et d’Espagne, de 8% de métis et de 4% de noirs et ne compte pratiquement pas d’Amérindiens. Ses taux de natalité et de mortalité ressemblent, d’ailleurs, à ceux des pays développés européens : 13,91 pour 1000 pour la natalité et 9,09 pour 1000, pour la mortalité. Le solde migratoire apparaît légèrement négatif en 2009, avec –0,16 migrants. Le nombre d’enfants par femme n’est que de 1,92.

C’est un pays pourtant au climat agréable. Puisqu’il est situé au niveau du 33ème parallèle, son climat est tempéré avec des températures d’hiver de l’ordre de 10 à 16 degrés et de 21 à 28, en été. La vigne peut être cultivée dans le Nord Est du pays.

Mais la richesse de l’Uruguay a surtout reposé, au XIXème et XXème siècle, sur l’élevage : vente de la laine et travail du cuir, exportation massive de viande dès que les navires frigorifiques se sont développés.

Entre 1900 et 1950, les investissements anglais ont été importants dans les chemins de fer, la banque, le gaz, l’armement des bateaux, les abattoirs…En 1930, il a souffert de la Grande Dépression et plus récemment de la crise du Mexique, en 1995, et de celle de l’Argentine, en 2001-2002.

Il appartient, depuis 1991, au Mercosur, entente commerciale avec les principaux pays d’Amérique du Sud dont les réunions ont lieu dans un grand hôtel rénové de Montevideo. Son premier partenaire commercial est le Brésil.

Pour terminer ce tour d’horizon géographique, il faut savoir que la population uruguayenne travaille pour 9% dans l’agriculture, 15% dans l’industrie et 76% dans les services. Ce qui explique que la population soit concentrée dans les villes (92%). Le taux de chômage, lui, est de 7,6%, ce qui est faible comparé à de nombreux pays européens.

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BUENOS AIRES photos

 

Buenos Aires est une immense métropole, mais sa taille reste humaine, comparée à des mégapoles comme Tokyo ou Mexico. Même, en quelques jours, nous pouvons sentir l’âme des Portenos et comprendre pourquoi ils aiment tant leur cité. C’est une ville cosmopolite, comme le reste du pays mais où il reste peu de population indigène (moins de 10% du total). Comme le dit mon livre- guide : les Mexicains descendent des Aztèques, les Péruviens descendent des Incas … et les Argentins descendent des bateaux.

Oui, ils descendent des bateaux en provenance d’Europe : Italiens, Espagnols, Français, Allemands, Polonais … mais viennent, aussi, de contrées plus éloignées. Le président Carlos Menem, par exemple, était d’origine syrienne.

Ils descendent des bateaux mais il n’y a pas vraiment de port ou, même, la ville semble lui tourner le dos. Il est vrai que les eaux boueuses du Rio de la Plata n’ont rien à voir avec la pleine mer qui commence à plusieurs centaines de kilomètres de là.

A Mar Del Plata, à 400 km, c’est vraiment la mer, mais c’est surtout un port de pèche et une station balnéaire.

Bien sûr, le quartier le plus pittoresque, reste celui de la Boca, le vieux quartier du port où les maisons ont encore leur revêtement de tôles multicolores, ramenées du port quand elles étaient en surplus. Quant à ces couleurs criardes que nous admirons, en particulier dans la petite rue Caminito, elles proviennent des restes des pots de peinture utilisés pour repeindre les bateaux. C’est toute cette récupération qui fait l’âme de La Boca. Les immigrés, souvent originaires de la région de Gènes, se sont débrouillés avec les moyens du bord, c’est le cas de le dire, pour colorer leur vie…Et quoiqu’on fasse, le nouveau quartier de Puerto-Madero sera splendide, avec son Puente de la Mujer et ses magnifiques gratte-ciel, mais il n’aura jamais l’âme de La Boca. Il sera moderne et aseptisé.

Une autre raison qui explique que le port de Buenos Aires n’est pas aussi développé qu’il pourrait l’être, c’est que pendant une grande partie de la colonisation hispanique, le commerce ne devait pas se faire par l’Atlantique mais par la façade Pacifique (Pérou).

C’est pourquoi la première fondation du Puerto de Nuestra Senora Santa Maria del Buen Aire, en 1536, par Don Pedro de Mendoza, tomba rapidement en désuétude. Dès 1537, il partit et mourut, en mer, sur le chemin du retour. Mais d’autres membres de son expédition firent 1 600km en remontant la rivière et fondèrent Asunción, l’actuelle capitale du Paraguay.

Ce n’est qu’en 1581 que des personnes recolonisèrent ce site que Pedro de Mendoza avait trouvé.

A la fin du 18ème siècle, en 1776, le déclin des mines d’argent de Potosi, au Pérou, entraîna l’Espagne à reconnaitre la ville comme la capitale de la vice-royauté du Rio de la Plata. Buenos aires comptait, alors, 20 000 habitants.

En 1806-1807, ses habitants durent repousser des invasions anglaises.

Pendant ce temps, en Europe, Napoléon Ier faisait la conquête de l’Espagne(1808) ce qui donna à Buenos Aires un peu d’indépendance, surtout à partir du 25 Mai 1810. C’est d’ailleurs cette date que nous pouvons lire sur le petit obélisque de la Place de Mai qui a été le point de départ de notre visite de la ville.

C’est, autour de cet obélisque, que tournaient, chaque jeudi, les mères, veuves ou sœurs d’une personne disparue, pendant les années de dictature. Pour symboliser, cette marche silencieuse et les foulards qu’elles portaient, des mouchoirs blancs ont été peints sur cette place. Nous les retrouverons aussi, devant la cathédrale de Mar del Plata.

Cette Place de Mai a longtemps été le cœur de la ville : on y trouve le Cabildo, bâtiment colonial classique qui a abrité les édiles durant la colonisation espagnole, la cathédrale métropolitaine, qui ressemble plus à un temple grec avec son fronton triangulaire et ses colonnes qu’à une cathédrale comme nous, Français, avons l’habitude d’en voir…On y trouve aussi la Casa Rosada, qui est la résidence présidentielle quand il faut recevoir des hôtes de marque. Mais la présidente, Cristina Kirchner, qui a succédé à son mari en 2007, vit dans un autre quartier, pour préserver sa vie privée : les Olivos. Une palissade métallique, mais ajourée, a été rajoutée depuis quelques années, pour séparer le Palais présidentiel des manifestations. Il est facile, en temps normal, de la franchir pour aller prendre des photos du Palais.

Une dernière particularité de la Place de Mai, que nous avons vue durant notre visite de Novembre 2009, était la présence de quelques personnes et de banderoles demandant qu’on prenne en compte les hommes qui avaient combattu durant la guerre des Malouines (Maldivas pour les Argentins), en 1982. Mais cela se passait sous un autre régime et le gouvernement actuel n’a envoyé personne pour parlementer avec eux, depuis dix huit mois qu’ils sont là. Je dis cela pour information, j’ai pour principe de ne jamais me mêler de la politique d’un pays où je vis ou que je visite.

D’autres bâtiments, construits en style français (Mansard) ou plus modernes, bordent cette Place de Mai. Ils montrent le cosmopolitisme de cette ville de Buenos Aires, dont l’agglomération compte environ 13 millions d’habitants, comme je l’ai déjà mentionné.

En 1862, Buenos Aires est déclarée capitale de la république d’Argentine. Après cette date, l’immigration va être massive.

Entre 1869 et 1895, la population de la ville sera multipliée par 7. Beaucoup d’immigrants, précédemment cités, travaillent dans le port, tandis que les Basques et les Irlandais prennent la direction des pampas, pour devenir bergers, le plus souvent. Nous rencontrerons, d’ailleurs, un descendant basque, en vacances, à Colonia del Sacramento. Les exportations de laine sont multipliées par 10, entre 1850 et 1880.

Mais au début du XXème siècle, l’industrie n’absorbait pas toute l’immigration. Le manque de travail et la nostalgie seront à l’origine de la vogue du Tango, incarné par Carlos Gardel, certainement né dans la région de Toulouse.

On appelle souvent Buenos Aires, le Paris des Amériques, et il est vrai que l'on sent que c’est une ville animée, où la culture n’est pas un mot vide de sens. Le théâtre Colon, dans l’immense avenue 9 de Julio, doit être un lieu agréable à fréquenter, même si actuellement la façade est en pleine réfection.

De la Place de Mai, nous empruntons de petites rues pittoresques, parallèles au Paseo Colon, pour nous rendre au quartier de San Telmo où foisonnent restaurants et milongas (bars à Tango).

Nous nous arrêtons près du Parc Lezama, dans l’avenue Brasil, en face de l’église orthodoxe russe, construite en 1904, pour aller prendre en photo, une statue de bronze, du fondateur de la ville : Pedro de Mendoza.

Puis, nous passons dans le quartier de la Boca, où tout est dédié au dieu football. La notoriété du club des Boca Juniors a, depuis longtemps, dépassé les frontières argentines. Nous longeons leur stade où la marque Coca Cola a du laisser tomber ses couleurs réclame habituelles pour utiliser uniquement le blanc et le noir. Nous rejoignons la place Dorrega, où chaque dimanche se tient une foire aux antiquités et la rue Caminito dont je vous ai déjà parlé, en évoquant le port.

Sous le périphérique, où le terrain n’appartient à personne, des pauvres ont construit des maisons de fortune.

Après avoir longé les docks, rénovés comme à Sydney, nous arrivons à l’emplacement du Buquebus. C’est de là que les ferries partent pour traverser le Rio de la Plata et rejoindre l’Uruguay.

Puis nous traversons des quartiers résidentiels : Palermo Viejo, Retiro, Recoleta…Les ambassades ont élu domicile, comme il se doit, dans les vastes demeures des riches portenos du XIXème siècle. Les jardins sont superbes, éclairés par le mauve des jacarandas en fleurs. Buenos Aires est vraiment belle en ce printemps 2009.

Nous finissons par le cimetière de La Recoleta, qui comme le Père Lachaise à Paris, regroupe les sépultures des familles les plus en vue. Tous les guides vous en faisant des descriptions exhaustives, je serai brève  car je n’affectionne pas particulièrement les cimetières. Le mètre carré devant être cher, les mausolées se succèdent, chacun voulant être plus grandiose et original que le précédent.

On passe, bien sûr, prés de celui de la famille Duarte, où le corps d’Evita Peron, morte à 33 ans, a enfin trouvé le repos après de longues pérégrinations...

Une remarque cependant, les cercueils ne sont pas ensevelis, ils sont situés au dessus du sol et, parfois, visibles…

Pour ne pas quitter Buenos Aires sur une note triste, il y a une chose qui m’a beaucoup amusée dans cette ville, c’est de voir un nouveau métier, certainement appelé à un grand avenir : promeneur de chiens. Tenus en laisse, par grappe de dix, vous en croisez, un peu partout prés des parcs. J’ai été frappée par la sérénité que les chiens affichent en étant promenés ainsi !

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